C’est désormais officiel. Lors d’une récente conférence de presse, David Shaw, vice-président international de l’UFC, a confirmé que l’organisation américaine allait prochainement signer de nouveaux combattants français. Un signal fort de la part de l’UFC, qui continue de miser sur la France comme terre montante du MMA mondial. Une déclaration qui relance immédiatement les spéculations sur les prochains noms à intégrer l’élite.
Une annonce claire
À la question d’un journaliste sur l’arrivée de nouveaux Français dans l’organisation, la réponse de David Shaw a été immédiate : absolument. Un mot simple, mais lourd de sens. Il confirme l’intérêt toujours croissant de l’UFC pour le marché français, à la fois en termes d’événements, de public et surtout de talents.
Depuis l’ouverture du MMA professionnel en France en 2020, les combattants tricolores n’ont cessé de s’illustrer à l’international. Ciryl Gane, Manon Fiorot, Benoît Saint Denis, Taylor Lapilus, Farès Ziam… la première vague a ouvert la voie. L’heure semble venue pour la suivante.
Les profils en vue
Plusieurs noms reviennent avec insistance lorsqu’il s’agit de pronostiquer les prochaines signatures françaises. En haut de cette liste, difficile de ne pas citer Virgil Augen. Le pensionnaire du NR Fight a récemment brillé à ARES, avec un style propre, précis et une attitude très professionnelle. Sa gestion tactique et son striking propre en font un profil déjà mûr pour l’UFC.
Autre candidat naturel, Axel Sola. Habitué des grandes compétitions de grappling, invaincu dans les organisations où il a combattu, il présente une polyvalence précieuse et une vraie expérience à l’international. À 27 ans, il est dans la fenêtre idéale pour intégrer l’élite mondiale.
Matthieu Letho Duclos pourrait également être sur la short list. Champion des poids moyens chez Hexagone MMA, invaincu dans l’organisation, formé par Daniel Woirin, il possède le style explosif que l’UFC affectionne. Sa personnalité et son parcours atypique, de l’arbitrage amateur aux grandes scènes européennes, en font un profil intrigant et vendeur.
D’autres noms circulent aussi, comme le solide Ibragim Tibilov, très actif sur le circuit français, ou encore Yacine Bandoui, figure des cartes ARES, dont l’évolution est suivie de près.
Un contexte favorable
Cette déclaration de David Shaw tombe dans un contexte stratégique. L’UFC cherche à renforcer sa présence en Europe, et particulièrement en France, où le public a répondu présent lors des UFC Paris en 2022 et 2023. Une quatrième édition pourrait voir le jour d’ici la fin de l’année, et l’annonce de nouvelles signatures françaises pourrait s’y intégrer parfaitement.
Par ailleurs, l’International Fight Week, prévue en juillet à Las Vegas, pourrait être l’occasion d’annoncer ou d’introduire certains de ces talents sur la scène mondiale.
Un signal fort
En confirmant l’arrivée prochaine de nouveaux Français, l’UFC continue d’ouvrir des portes. Le message est clair : le MMA français n’est plus en phase d’émergence, il est installé et respecté. Le niveau monte, la formation s’intensifie, les profils se multiplient.
Les prochains mois seront cruciaux pour ceux qui frappent à la porte. Et si personne n’est encore officiellement nommé, tous les regards sont désormais tournés vers ceux qui enchaînent les victoires et les performances spectaculaires sur les scènes nationales et européennes.
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